L’ardechoise 2015

Mardi matin, 4h40. Mon réveil sonne. Les gars de Montreuil m’ont donné RDV dans une heure… C’est des malades ! Ils n’ont pas besoin de dormir ou quoi ? Je sens que la semaine va être dure 😉

Je rejoins Hugues chez lui, on retrouve Jean-Christophe, et c’est parti pour 7 heures de route « grand confort » tout seul à l’arrière de sa 5008. On ne me la fait pas, j’ai prévu le masque / les boules quies / l’oreiller. J’essaye de récupérer quelques minutes de sommeil !

On tente le pic-nic vers 12h, mais la pluie s’invite. Les gars décident de tailler la route, et de manger arrivés sur place. Je confirme, c’est des malades, ils n’ont même pas besoin de s’alimenter… Où est-ce que je suis tombé ???

Après une petite route typiquement ardéchoise (comprenez par là que ça monte / descend / tourne tout le temps), on finit par arriver au gite où l’on peut enfin casser la croute. Raaaaaah, pas trop tôt, je suis en fringale !

Par contre, 3 bouteilles de vin sortent de différentes valises et se retrouvent instantanément sur la table. Ah bah voilà, ça me plait déjà beaucoup plus 😉 L’ambiance est donc naturellement détendue !

On descend avec voitures et remorque sur Saint Félicien, histoire de récupérer nos inscriptions.

Premier contact avec l’organisation de l’Ardéchoise. On sent que tout est bien rodé, même si il n’y a pas encore grand monde. La plupart des stands sont déjà ouverts au public. Certains sont sympas, mais sans vouloir être méchant, c’est un monde bien différent du VTT ! Couleurs criardes et gros logos ridicules sur les casques, lunettes ou maillots !!!

On dépose la voiture sur la parking, et il faut maintenant remonter au gite en vélo. Une broutille, il n’y a que 14km… pour 600m de dénivelé positif ! Au moins, ça met tout de suite dans le bain, on sait ce qui nous attend pour la suite…

De retour au gite, on prend le temps de visiter. Bonne surprise, l’endroit est top, situé au milieu de nulle part donc très tranquille.

De mon côté, et alors que certains sont à 7 par chambre, je bénéficie d’une chambre pour 4 avec en plus un participant absent (blessure) et un participant n’arrivant que le lendemain. Donc chambre pour 2 ! Cool !

Gilles m’a confirmé qu’il ne ronflait pas. A confirmer cette nuit… Au pire, j’ai 4 oreillers dans mon lit, donc 3 munitions pour lui tirer dessus au cas où…

Mercredi, 6h30. En temps normal, j’aurais hurlé… Mais là, comparé à la veille, c’est quasiment une grasse mat’… (faut que je me surveille, je deviens positif, moi)

Le temps d’avaler un petit déj, et on est déjà sur le vélo. On commence gentiment par le chemin bitumé entre le gite et la route de Lalouvesc :

1.3km à 9% de moyenne, ça chauffe les jambes !

Dès le départ, ne sachant pas où je me situe sur des efforts aussi longs, je décide de concentrer sur mon cardio. Pas plus de 160 pulsations, quoi qu’il arrive.

On redescend sur Saint Félicien, et on retrouve Philippe qui est arrivé quelques jours avant pour s’entrainer et qui semble en grande forme !

(des fous, je vous dis)

Et c’est parti pour l’Ardèche Verte !

Dès le départ, le rythme est clairement trop élevé pour moi. Le parcours assez roulant ne joue pas en ma faveur… Je ne sais pas si c’est les gars qui sont en forme ou moi qui ne le suis pas, probablement un peu des deux. Je commence à regretter les 3 pastis et les X verres de vin rouge de la veille… (X étant inconnu, mais très probablement supérieur à 5)

Vu qu’on passe notre temps à doubler, et que quasiment personne ne nous double, je me dis que l’on doit maintenir un bon rythme. Effectivement, avec 29km/h de moyenne après 2 heures, le parcours est bien roulant. Je ne me vois pas du tout maintenir ce rythme pendant 4 jours, mais bon…

Dès les premiers ravitos, je suis très surpris de l’investissement des ardéchois : tout le monde dans les villages est mobilisé, y compris les classes d’écoles dont les enfants insistent pour taper nos mains à notre passage ! Les gens sont de bonne humeur, discutent, nous remercient de nous arrêter, nous proposent de nous ravitailler avec des produits frais et locaux. C’est vraiment incroyable, et il faut le vivre pour s’en rendre compte.

Ces ravitos ultra copieux sont même parfois trop rapprochés (tous les 5 à 10km), mais quand on voit les efforts de préparation et d’animation, on passe tout de même quelques minutes sur place. Et si jamais on tente de sauter un ravito, parce que 4km avant on s’est enfilé 8 toasts au pâté, 3 morceaux de chèvre et 12 tranches de saucissons, on se fait limite engueuler !

Le parcours commence à être plus cassant. Je continue de gérer à mon rythme. Je ne pense qu’à ça : manger, boire, ne pas faire monter le cardio. J’y pense probablement un peu trop, car j’oublie de profiter des paysages qui m’entourent.

Ce qui me marque dans la façon de rouler du petit groupe, c’est que je suis réellement obligé de me battre dans chaque descente et sur chaque replat pour tenir les roues. Ca enquille tout le temps, je n’imaginais pas ça avant le départ ! Bref, à aucun moment je n’arrive à vraiment récupérer, je suis toujours en prise.

Arrive les 60 derniers kilomètres, la partie la plus pentue. Je commence à me sentir mieux, et à monter à une allure un peu plus décente. On double un nombre impressionnant de randonneurs, certains étant quasiment à l’arrêt… Je pense à eux, en me disant qu’il reste une sacré trotte à faire !

Si les cols sont relativement réguliers et doux (en général entre 6 et 9% de moyenne) et revêtus d’un bon bitume, ils sont néanmoins longs et en grand nombre, il est donc indispensable de les prendre au train pour ne pas se cramer.

On arrive (enfin !) à Lalouvesc juste avant le gite, l’occasion de se jeter une petite bière bien méritée !

Bilan de cette première journée : 170km pour 3000m de d+, 6h30 de pédalage… Ca fait mal… Soyons clairs, la difficulté est largement supérieure à ce que j’imaginais avant le départ. Quand je pense que c’était la journée « facile », ça me fait vraiment flipper pour la suite… Si l’après-midi ne s’est pas trop mal passé, le matin a été très compliqué avec une grosse période de doute.

Après cette première journée, je suis persuadé de ne pas avoir fais les bons choix d’entrainement pour cette Ardéchoise : même si j’ai fais des efforts assez conséquents sur les raids VTT des dernières semaines, la route est quelque chose d’assez différent, surtout en terme de rythme.

Avoir arrêté le vélo de route pendant 2 mois était une erreur…

A côté de ça, l’ensemble du groupe m’a impressionné par le rythme imposé. Phiphi et Jean-Chri sont clairement très bien préparés, et Daniel et Hugues sont tout simplement hors d’atteinte. Quand je vois la différence d’âge que j’ai avec eux, ils sont d’autant plus impressionnants…

La douche fait un bien fou. Je me force à boire et à m’étirer, en espérant récupérer au mieux et être en meilleure forme demain. On verra bien !

Jeudi, 6h10. Mes yeux s’ouvrent, le réveil n’a pas encore sonné. Merde, je commence à m’habituer. Vade Retro, je suis en train de devenir un vrai routier 😉

Ce soir, on sera dans un autre gite, il faut donc faire se valise.

Grosse mission pour moi, car je suis quasiment le seul à avoir respecté les demandes de l’organisation de l’Ardéchoise : une seule valise au format « cabine », de maximum 10kg. Et ceux qui me connaissent bien savent que je suis assez généreux au moment de préparer mes affaires, avec l’indispensable + le nécessaire + le superflu + quelques trucs au cas où !

Bref, après de multiples tentatives pour tout faire rentrer, je dois rendre les armes : ça ne passera pas ! Du coup, j’ai moins de scrupules à demander à Jean-Chri de me prendre tennis + chapeau, vu qu’il a un sac qui doit faire le triple du mien 😉

Erwann nous a rejoint pour cette 2ème étape. Et c’est parti !

Je donne mes premiers coups de pédales avec appréhension. J’espère que je vais tenir la distance. En tous cas, je me suis levé ce matin avec une résolution claire : quoi qu’il arrive, je prendrais du plaisir aujourd’hui !

Coup de bol, le rythme est plus cool que la veille. Et à part « Flying Hugues », toujours loin devant dans les montées, je me retrouve dans le paquet, ce qui me convient tout à fait. J’arrive à monter tous les cols entre 140 et 150 au cardio, ce qui est plutôt très bas pour moi, et clairement ça me permet de profiter des super paysages, avec une météo parfaite (grand soleil et températures raisonnables).

Les difficultés s’enchainent, les kilomètres passent gentiment. Les ravitos, en particuliers dans les petits villages, font chaud au cœur (et remplissent bien le ventre). Les enfants n’ont pas école, et viennent se placer derrière les barrières pour nous féliciter et nous encourager. Certains demandent même un autographe ! Attendrissant.

 

Après les montées prises au train, j’essaye également de profiter des descentes. Et oh miracle, en étant maintenant un peu plus à l’aise par rapport au rythme, je prends du plaisir ! Saint Canyon, priez pour moi… Je deviens définitivement un routier…

L’heure avance. On atteint les 100km, les 120, les 140, les 160. Mes vitesses descendent de plus en plus mal. C’est la première fois que j’ai ce souci sur mon vélo. Forcément, avec la fatigue, ça commence à m’énerver.

Arrive (enfin) la dernière descente avant le gite. Et là, mon beau GPS Garmin se met à merder, s’éteint systématiquement au bout de quelques secondes alors qu’il reste de la batterie… J’essaye de prendre sur moi, mais j’enrage tout seul dans mon coin. Du matos à 350€, purée ! J’étais tout content d’enregistrer le parcours, c’est raté…

Nous arrivons au gite d’Alba la Romaine. Bilan du jour : 202km, 3500m de dénivelé, 8h00 de pédalage. Ouch ! On est tous complètement barges…

Comme d’hab, la bière et la douche font un bien incroyable ! Le repas est délicieux, la serveuse charmante, bref on est bien !!!

Après cette grosse journée, Erwann (qui a apparemment pas mal tapé dans les réserves), décide de couper l’étape marathon du lendemain, nous ne serons donc que 3 !

Vendredi, 6h25. Le réveil sonne, pas cool… Nuit compliquée… Et vu le parcours du jour (avec vent à 50km/h dans la gueule sur la 2ème partie), je recommence à avoir des doutes…J’en discute avec Hugues et Jean-Chri, qui me motivent pour rouler avec eux.

Et ils ont bien fait ! Le début de parcours est sans difficulté majeure, mais surtout carrément magnifique. On arrive dans le sud de l’Ardèche, avec passage dans les gorges, et sans aucun touriste à l’horizon ! La météo est encore une fois parfaite, on se sent privilégiés.

Je gère à fond, profite des roues de mes petits camarades, ce qui fait que les kilomètres passent sans galère. La mi-parcours arrive, le tracé remonte vers le nord. Moi qui pensait au départ filer tout seul (car les pauses déjeuners ne me réussissent généralement pas trop), je décide finalement de manger un vrai plat chaud avec les gars. J’avoue que l’idée de me retrouver tout seul le nez dans le vent sur les 80 derniers kilomètres me fait un peu peur !

On trouve un petit resto sympa avec cuisine maison, et on fait une pause bien mérité. On prend le temps de bien manger et de bien boire (de l’eau

😉 ) car on sait qu’on a encore plus de 2000m de d+ à faire !

Comme souvent, le redémarrage après le repas est assez compliqué pour moi. Chaleur + digestion = sensations très moyennes ! Par contre, la petite route qui monte gentiment à flanc de falaise est divine, bien qu’un peu casse-pattes.

On s’arrête au ravito dans un tout petit village. L’ambiance est délirante, avec musique du carnaval de Dunkerque à donf ! Tout le village est là, ça danse, ça rigole. Une petite grand-mère me chope, et commence à me raconter sa vie. Je vous passe les détails, mais disons que j’ai du faire preuve de diplomatie pour m’éclipser sans la vexer !!!

Elle me prend pour un vieux routier, ou quoi ? Purée, elle n’a qu’à regarder la couleur de ma tenue Gadoo Bike, elle comprendra…

Juste à la sortie du village, on arrive dans un long col de 15 km, que personne dans le groupe ne connait. Comme d’hab, Hugues s’échappe devant. Mais comme les jambes sont là, je décide de faire l’effort pour le reprendre, histoire de l’obliger à pousser un peu sur ces jambes, quand même !

 

Grosse erreur, au bout de quelques kilomètres, on rentre dans les parties les plus pentues : on frôle les 10% de moyenne, avec quelques passages à 15% ! Et là, plus question d’attaquer, il faut juste tenter de survivre… C’est tout à gauche, debout sur les pédales, et chacun fait ce qu’il peut. C’est là qu’on rencontre certains randonneurs dans le

(très) dur, qui semblent vraiment souffrir, la chaleur étant en plus assez implacable à cette heure-là.

La suite du col est plus roulante, et permet de se tirer la bourre avec Hugues ! On se rassemble au ravito après le col. On rejoint alors une large route où le vent à 50km/h nous stoppe littéralement. Ce passage est clairement hyper compliqué, on est frigorifié (on est monté à 1200m), et appuyer sur les pédales permet à peine d’avancer !

Heureusement, ça ne dure pas trop longtemps…

La température commence à descendre franchement, car l’heure avance. Les derniers cols se passent tranquillement, les dernières descentes s’enquillent à fond. On arrive finalement au gite, il est 19h30 !

On l’a fait ! 215km, 3800m de d+, 9h30 de pédalage… On n’est pas détruits, mais on est quand même bien entamés 😉

On retrouve Erwann, qui a géré son étape nickel de son côté, et qui a profité d’arriver à 14h30 pour taper la causette (et l’apéro puissance

5) avec d’autres randonneurs ! A peine le temps de prendre une douche, et nous aussi on se retrouve avec un kir châtaigne à la main !!!

Vue l’heure d’arrivée tardive, la soirée passe très vite. Proprios, randonneurs, chauffeurs, tout le monde mange sur une grande tablée.

L’ambiance est très conviviale, le gigot d’agneau est délicieux, on touche le bonheur du doigt…

Samedi, 5h45. Les premiers réveillés se lèvent. Va vraiment falloir que je récupère, après cette semaine ! On démarre à 7h15, c’est le dernier jour et c’est un « petit » parcours, j’ai bien l’intention de lâcher les chevaux !

Donc dès les premières côtes, je décide d’y aller franco. Si je termine cramé, c’est pas grave, c’est la fin ! On sent que l’ambiance est bien différente des autres jours. Il y a beaucoup plus de monde, pas mal de randonneurs ne viennent que pour la journée.

On avance à bon train. Par comparaison avec les jours précédents, les « seulement » 2000m de d+ nous semblent largement accessibles. Les routes se remplissent de plus en plus de vélos. On arrive sur les 50 derniers kilomètres, à partir de là toutes les routes sont fermées au voitures.

La montée des cols devient de plus en plus sympa, car vue la quantité de « petits » randonneurs, on a l’impression d’être des avions ! Au royaume des aveugles… Certains ont d’ailleurs bien du courage, car j’ai ainsi pu voir des VTT, des VTC, et même un « Véli’b » de 21kg !!!

Par contre, on se fait également exploser par certains coursiers qui sont à bloc sur l’unique parcours de la journée. Avec l’arrivée qui approche, on se tire clairement la bourre. Je ne compte plus mes efforts, et je m’amuse à prendre quelques bonnes roues.

On se rejoint en haut du col de Lalouvesc. Il reste 20km de plat / descente, et Hugues m’annonce officiellement (mais sans se prendre au sérieux) : « Personne ne nous doublera ! ». On part donc à fond, puis on accélère 😉 Beaucoup de groupes font comme nous : on voit les files indiennes qui se forment dans les lignes droites, et qui se morcellent après les virages serrés. De mon côté, je fais de mon mieux pour rester au contact d’Hugues. On roule entre 50 et 60km/h tout le temps, et effectivement, personne n’arrive à garder nos roues !

On se tire une bourre mémorable avec un tandem, on reste vissé sans ses roues dans les parties descendantes, et on relance à fond dans les parties un peu plus plates. On finit par le décrocher, mais quel pied !

Pas le temps de calculer ou de récupérer, mais c’est ultra grisant.

C’est marrant, les randonneurs osent à peine passer sur la file de gauche, même si la route est fermée. Alors avec Hugues on en profite pour prendre les virages à bloc, plein angle, et la décharge d’adrénaline est assez incroyable !

Au bout de 20mn, le pari est tenu : personne derrière !!! Au final, j’ai pris un seul relais… Y’a pas à dire, Hugues est vraiment au dessus du lot.

On passe la ligne d’arrivée, et on retrouver Saint Félicien, qui a bien changé en quelques jours : des milliers de randonneurs, partout dans ce petit village ! La suite se passe rapidement, entre récupération de la valise, retour au parking, rangement des affaires, et un rapide repas avec certains membres des autres groupes.

Le retour en voiture avec Erwann est l’occasion de débriefer : le bilan global est très positif, malgré une difficulté au-delà de ce que j’imaginais… C’est vrai qu’avec 730km et 13000m de dénivelé positif, ça peut faire peur vu de l’extérieur 😉

En fait, le grand parcours de l’Ardéchoise nécessite vraiment un entrainement adapté pour se faire « sans galère ». D’ailleurs, si c’était à refaire, je partirai sur un parcours « raisonnable » de 130 à 150km par jour, histoire de pouvoir se lâcher plus facilement et de pouvoir rentrer plus tôt pour profiter des à côtés (apéros, balades, discussions avec les autochtones !).

Maintenant, il faut reconnaître que l’Ardéchoise, c’est quelque chose d’unique… L’investissement des ardéchois est extraordinaire, et les paysages sont au top. On parcourt l’Ardèche en long et en large, on traverse des endroits vraiment différents, entre la partie nord assez verte et vallonnée, le côté Rhone à l’est, les gorges au sud, et la montagne Ardéchoise au milieu. On traverse certains endroits « touristiques » sans croiser grand monde, et j’ai adoré ça. Partir à la fraiche, et arriver soleil couchant dans certains endroits bien paumés sont également des moments un peu magiques !

Bref, ça vaut vraiment le coup de vivre ça, au moins une fois ! Et pas la peine d’attendre d’être vieux. On est des jeunes VTTistes, non ?

A+,

Benoît

6 reflexions sur “L’ardechoise 2015

    1. Stéphane Auteur de l'article

      Bonsoir, Pierre, pourquoi ne pas supporter les routiers, puisque nous nous déplaçons de toutes façons aussi sur 2 roues 🙂
      Certains d’entre nous roulent route également, ça permet d’avoir un très bon complément à notre pratique de vététiste.
      Au plaisir de te croiser sur route.
      L’équipe gadoobike

  1. Philippe Le Bitoux

    Bravo Benoit pour ce compte rendu qui m’a permis de vivre de l’intérieur ces 3 jours d’aventure que j’ai raté. Mais ce n’est que partie remise ( avec comme tu le dis des étapes un peu plus courtes pour en profiter un max).
    Bonjour aux collègues.
    Philippe

  2. AUVRAI René

    Bravo Benoît pour ces commentaires complets et passionnants.

    Pour rassurer tes lecteurs, je peux dire que tous les participants à l’Ardéchoise ne sont pas des « malades ».
    En ce qui me concerne, j’ai roulé avec une dizaine de gars du VCMJ à une allure « acceptable ». On a pris le temps de s’arrêter dans les villages, et d’attendre le dernier. Mais je salue ton exploit ainsi que ceux qui t’on accompagné dans ton groupe
    Si j’ai bien compris on te verras plus souvent cet hiver avec nous sur les parcours du VCMJ.
    A bientôt et encore bravo.
    René

  3. Gilles MENARD

    Salut Benoît
    Heu, pour les ronflements, tu n’est pas mal non plus !!!
    Superbe ARDECHOISE, bravo au premier groupe ( vous êtes vraiment une bande de grands malades ) et merci aux membres de mon groupe, j’ai vraiment vécu de bons moments.
    Une mention pour notre doyen Bernard MARTIN 70 ANS bonne pédale bon œil.

    gilles

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